Close Menu
Tribune du Savoir
  • Au Cœur de l’École
  • Éducation 2.0
  • Emission
  • Enseigner Autrement
  • Focus École
  • Le Coin des Profs
  • Profs Inspirants
Facebook X (Twitter) Instagram
Facebook X (Twitter) Instagram
Tribune du SavoirTribune du Savoir
Subscribe
  • Au Cœur de l’École
  • Éducation 2.0
  • Emission
  • Enseigner Autrement
  • Focus École
  • Le Coin des Profs
  • Profs Inspirants
Tribune du Savoir
Accueil » « Quand il passait dans le couloir, tous les députés devaient rentrer dans leur bureau » : Mohamed Lamine Kaba raconte l’ère Damaro Camara
Actualités

« Quand il passait dans le couloir, tous les députés devaient rentrer dans leur bureau » : Mohamed Lamine Kaba raconte l’ère Damaro Camara

LatribuneBy Latribuneseptembre 10, 2026Aucun commentaire3 Mins Read
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest WhatsApp Email

Invité de l’émission Parlons Vrai ce jeudi, Mohamed Lamine Kaba, président du parti FIDEL, est revenu sur ses rapports avec Amadou Damaro Camara lorsqu’il présidait l’Assemblée nationale. Il livre un témoignage très critique sur cette période et évoque plusieurs épisodes qu’il présente comme des manifestations d’un exercice excessif du pouvoir.

« C’est un monsieur qui a eu le pouvoir et qui en a voulu abuser de trop », lance Mohamed Lamine Kaba.

L’ancien député de la 9e législature revient notamment sur sa candidature contre Amadou Damaro Camara à la présidence de l’Assemblée nationale. Il explique que sa démarche ne visait pas à remettre en cause la majorité dont disposait son adversaire, mais plutôt à donner une légitimité au scrutin. Il précise qu’il était le seul député de son parti face à plus de 80 députés soutenant Damaro Camara, et que sa candidature visait avant tout à animer le jeu électoral plutôt qu’à espérer l’emporter.

Selon son récit, cette candidature aurait pourtant été mal perçue par Amadou Damaro Camara. Il raconte notamment qu’après l’élection, il aurait voulu prendre la parole pour féliciter le nouveau président de l’Assemblée, sans obtenir l’autorisation de le faire.

Mohamed Lamine Kaba affirme également avoir reçu, après le scrutin, un appel d’un ministre de l’époque, qu’il identifie comme Papa Koly Kourouma. Selon son témoignage, celui-ci lui aurait reproché d’avoir été candidat face à Damaro Camara, lui reprochant d’avoir mal agi en se présentant contre lui.

Le président du parti FIDEL évoque également sa désignation comme député de la CEDEAO. Il affirme avoir été choisi par son groupe parlementaire avant que son nom ne soit finalement retiré, une décision qu’il relie à sa candidature contre Amadou Damaro Camara.

Dans son témoignage, Mohamed Lamine Kaba cite aussi le cas d’Abdoulaye Kourouma. Il affirme que cet ancien député avait questionné la gestion de certains marchés au niveau de l’Assemblée nationale et qu’il aurait ensuite été écarté d’une commission parlementaire.

Il évoque enfin les conditions de fonctionnement au sein de l’Assemblée nationale et affirme qu’Amadou Damaro Camara aurait voulu disposer d’un accès particulier à son bureau afin d’éviter de croiser d’autres députés, une affirmation qu’il présente comme révélatrice du fonctionnement de l’institution à cette époque.
« Quand il passait dans le couloir, tous les députés qui étaient dans les différents bureaux devaient rentrer dans leur bureau pour ne pas croiser Damaro », soutient-il.

Mohamed Lamine Kaba qualifie cette période de « dictature » et estime que l’arrivée au pouvoir du général Mamadi Doumbouya a empêché, selon lui, la poursuite de certaines pratiques.
« Il faut remercier le général Doumbouya. S’il ne venait pas, ceux-là qui n’étaient même pas candidats allaient encore accéder au pouvoir dans ce pays pour faire de nous quoi ? », lance-t-il.

Ces propos ont été tenus par Mohamed Lamine Kaba dans l’émission Parlons Vrai. Ils relèvent de son témoignage et de son appréciation personnelle des faits évoqués.

Par Madiba Kaba

Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
Previous ArticleKankan : enceinte de neuf mois, elle est agressée et perd son bébé
Next Article Le rêve guinéen est désormais permis avec le Président Doumbouya:  Par Honorable Souleymane Kéita
Latribune

Related Posts

Doumbouya à Abidjan : Conakry mise sur la complémentarité économique avec la Côte d’Ivoire

septembre 13, 2026

La Guinée brille à Bamako : Moustapha Dalaive Cissé sacré aux Kéwalé Awards

septembre 12, 2026

Kankan : enceinte de neuf mois, elle est agressée et perd son bébé

septembre 9, 2026
Leave A Reply Cancel Reply

Recent Posts

  • *COMMUNIQUÉ OFFICIEL : Tribune du Savoir annonce sa Saison 2 et sa tournée à Kolia Sanamato*
  • INFO – Sénatoriales 2026 🇬🇳 La caution est désormais connue : 30 MILLIONS GNF par candidat. Détails et document officiel sur notre site 👇 #Guinee #Elections #MATD #TribuneDuSavoir
  • Sénatoriales en Guinée : la caution fixée à 30 millions GNF par candidat
  • TIKTOK INTERDIT EN CLASSE ? La solution de M. Baldé
  • Guinée : la DGE prolonge le dépôt des candidatures jusqu’au 27 octobre pour les régionales

Recent Comments

Aucun commentaire à afficher.

Archives

  • octobre 2026
  • septembre 2026
  • août 2026
  • juillet 2026
  • juin 2026
  • mai 2026
  • avril 2026
  • mars 2026
  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025
  • novembre 2025
  • octobre 2025
  • septembre 2025
  • août 2025
  • juillet 2025

Categories

  • A la une
  • Actualités
  • Afrique
  • Artisanat
  • Au Cœur de l’École
  • Culture
  • Ecole
  • Economie
  • Edito
  • Éducation
  • Éducation 2.0
  • ENVIRONNEMENT
  • Hôtellerie
  • INNOVATION
  • Justices
  • Médias
  • Mines
  • Monde
  • Politique
  • PUBLI-REPORTAGE
  • Publireportages
  • Santé
  • Sécurités
  • Société
  • Sports
  • Tourisme
  • Transports
  • Tribunes
  • Uncategorized
© 2026 ThemeSphere. Designed by ThemeSphere.
  • Au Cœur de l’École
  • Éducation 2.0
  • Emission
  • Enseigner Autrement
  • Focus École
  • Le Coin des Profs
  • Profs Inspirants

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.